
Bienvenue sur cette page dédiée à vos questions et à leurs réponses.
Dans le cadre de notre engagement pour une communication transparente et une représentation active des salarié·es, nous avons mis en place un dispositif simple :
Chaque mois, vous avez la possibilité de poser vos questions, préoccupations ou suggestions sur un slido, de manière anonyme.
La question la plus plébiscitée sera portée par vos délégué·es syndical·es lors de l’Assemblée Générale mensuelle avec la direction.
Une fois posée, nous publierons ici la réponse apportée par la direction, accompagnée si besoin d’un éclairage syndical.
Vous trouverez donc sur cette page l’historique des questions sélectionnées, mois par mois, ainsi que les réponses obtenues.
Ce dispositif vise à renforcer le dialogue social, en partant de vos préoccupations concrètes.
Faites entendre votre voix. Chaque question compte.
Pour préparer l’AG du 10 février, voici l’espace Slido pour participer:
https://app.sli.do/event/uxakrdhSTFM7P7RUKsnSxS/live/questions
La question du 13 janvier 2026 sera: “Les “meet my job” ( vie ma vie ) reviendront t’ils un jour sur un format commun ?, c’était un temps important dans l’année pour le working together “
La question du 9 décembre 2025 :
“L’ensemble des salarié·e·s est ému et surpris par la découverte du nombre d’intérimaires actuellement mobilisés pour pourvoir aux postes de technicien·ne·s en datacenter. Cette situation laisse légitimement à penser que ces postes seraient considérés comme facilement remplaçables, sans prise en compte suffisante des qualifications, des compétences techniques et de l’expérience nécessaires à ces fonctions sensibles.
Par ailleurs, comment la direction justifie-t-elle que le recours à des intérimaires ait été privilégié, voire utilisé en substitution, à un recrutement pérenne, alors même que le contrat d’intérim ne peut en aucun cas constituer une période d’essai déguisée ?
Nous rappelons en effet que le recours au travail temporaire est strictement encadré par la loi, notamment par l’article L1242-2 du Code du travail, qui limite son usage à des situations précises (remplacement, accroissement temporaire d’activité, emploi saisonnier, etc.) et interdit qu’il soit utilisé pour pourvoir durablement un poste lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise.
Dans ce contexte, nous demandons que soient clarifiés :
les motifs exacts ayant conduit à privilégier cette modalité,
et la conformité de cette décision avec les obligations légales encadrant l’emploi de personnel intérimaire.”
La réponse de la direction :
Nous tenons à rassurer le CSE sur le fait que le recours à l’intérim dans le secteur data n’est pas massif comme cela a pu être exprimé. Le nombre d’intérimaires mobilisés correspond à des besoins spécifiques et ponctuels, liés notamment à des pics d’activité , et non à une volonté de pourvoir durablement ces postes par du travail temporaire.
Nous respectons scrupuleusement les dispositions légales, notamment l’article L1242-2 du Code du travail, qui encadre strictement le recours au travail temporaire. Conformément à ces règles, les contrats d’intérim ne sont utilisés ni comme période d’essai déguisée ni comme substitution permanente à un recrutement pérenne.
Nous souhaitons rappeler que lors du point d’échanges en CSE avec Octave le 14/10, il avait notamment été précisé aux élus que compte tenu de l’évolution de la nature des activités en Datacenters et de l’évaluation de la charge associée au titre de FY26, un plan de renforcement des ressources en DC avait été validé.
Ce plan comprend 2 volets :
- Un plan de renforcement pérenne comprenant le recrutement en CDI de +27 ressources, dont 24 en France : 20 Gravelines, 3 Strasbourg, 1 Roubaix. Ce plan visant notamment à palier à la charge croissante de nos maintenances, des activités de To DO, réduction du Not in WIP ou encore des projets pérennes de type : retrofit shadows, mission critical, DC optimization.
- Un plan de renforcement temporaire comprenant le recrutement de 51 ressources en intérim, sur une durée de 9 à 12 mois, afin de palier à un accroissement d’activités liés aux projets actuellement déployés en DC : « move to ether », « Patches T4 » « pose des coques C13/C14 », visant à la fois à améliorer la sécurité de nos équipes et la qualité de nos services. En France, cela représente 30 intérimaires sur 8 mois en moyenne : 12 sur Gravelines, 12 sur Roubaix et 6 sur Strasbourg.
Ces informations ont été cascadées au niveau de chaque site à travers les différentes lignes managériales et auprès des équipes. Certains techniciens font actes de candidature sur les postes pérennes ouverts et nous font également part de cooptations à la fois pour des contrats permanents et intérimaires.
Le recours à l’intérim a donc été privilégié pour des activités distinctes, précises et/ou des projets temporaires, encadrées et définies dans le temps, justifiant d’un accroissement d’activités.
Ces projets visent notamment à adresser les problématiques de non-qualité rencontrées sur certains de nos composants et/ou équipements. Leurs remplacements dans les plus brefs délais permettront de limiter et/ou proscrire les maintenances correctives de ces mêmes équipements et ainsi réduire la charge de travail associée pour nos équipes permanentes.
A ce jour en France : 10 recrutements en CDI sur les 24 sont clôturés, avec des arrivées s’étalant jusqu’à fin janvier 2026. Au regard du vivier de candidatures reçues, nous sommes confiants dans la réalisation de ce plan de renforcement en CDI d’ici à la fin Aout 2026.
Concernant le plan de renforcement en intérim, nous comptons ce mois-ci 27 intérimaires en contrat sur nos 3 Datacentres [GRA/RBX/SBG] qui font l’objet d’un parcours d’intégration, de formation génériques et spécifiques aux modes opératoires des activités sur lesquelles ils sont affectés.
La question du 18 novembre 2025 :
« Nous constatons de manière récurrente l’arrivée de nouveaux salariés recrutés à des niveaux de rémunération supérieurs à ceux d’employés déjà en poste, à compétences et responsabilités équivalentes.
Comment la direction justifie-t-elle ces écarts et prévoit-elle une revalorisation générale des grilles internes afin de rétablir une cohérence et une équité salariale au sein de l’entreprise ? »
Étonnamment, la réponse de la direction tient en deux phrases : elle ne partage pas ce constat et réclame encore des preuves concrètes. Elle rappelle évidemment que l’expérience ne garantit en rien les performances…
La question du 14 octobre 2025 :
“À quand une revalorisation des indemnités d’astreinte ?”
La revalorisation des indemnités d’astreinte n’est pas prévue à ce jour.
La direction nous renvoie ce sujet aux prochaines NAO, alors même que le montant des indemnités est inscrit dans l’accord temps de travail en vigueur.
Nous rappelons que nous avons déjà demandé à deux reprises la révision de cet accord, sans résultat.
La réponse de la direction reste la même : les futures NAO rendraient ce point caduc, c’est la manière légale pour elle de procéder, mais qui entretient un statu quo que nous dénonçons.
En clair : aucune avancée concrète à ce stade
La question du 11 septembre 2025 :
“Pourriez-vous discuter des conditions d’obtention de jours supplémentaires de congés d’ancienneté ? (Syntec fait mieux que nous !)”
formulée ainsi “Pourriez-vous nous préciser comment sont appliqués les congés d’ancienneté dans le cadre de notre convention métallurgie ?
Nous avons vu que d’autres conventions, comme la Syntec, la convention 66 ou même celle des horlogers ont un dispositif un peu différent, ce qui permets de récompenser les salariés dans une carrière longue. L’idée serait d’identifier un levier d’attraction supplémentaire pour fidéliser toujours mieux chez nous.”
La réponse de la direction :
“Les congés d’ancienneté dans le cadre de la convention collective sont appliqués de la façon suivante :
- Pour tout salarié justifiant de 2 ans d’ancienneté,
- Si le salarié a moins de 45 ans, alors il bénéfice d’un congé payé supplémentaire d’un jour ouvrable ;
- Si le salarié est âgé d’au moins 45 ans alors la durée de ce congé payé supplémentaire est portée à 2 jours ouvrables ;
- Pour tout salarié justifiant d’au moins 20 ans d’ancienneté et âgé de plus de 55 ans, alors la durée de ce congé payé supplémentaire est portée à 3 jours ouvrables.
1 jour de congé supplémentaire est accordé aux cadres dirigeants et aux salariés en convention de forfait sur l’année, ayant 1 an d’ancienneté (en plus des dispositions générales ci-dessus).
Dans les autres conventions collectives que vous citez, le dispositif des congés d’ancienneté est effectivement différent, il est le fruit de la négociation collective d’autres branches professionnelles.
Outre les autres avantages liés à l’ancienneté dans la métallurgie, comme la prime d’ancienneté, chez OVHcloud nous avons mis en place les Kudos qui fidélisent et valorisent également l’ancienneté des collaborateurs.
De plus, nous sommes attentifs aux pratiques des autres entreprises en matière d’attraction et de fidélisation des collaborateurs, ce qui permet d’alimenter nos réflexions, notamment dans le cadre des NAO.”
La question du 26 août 2025 :
“Pourquoi n’y a t’il pas d’avantages financiers sur les produits OVHcloud pour les employés ?”
qu’on a formulé comme ceci : “Dans le cadre de la réflexion sur le pouvoir d’achat et l’attractivité d’OVH, serait-il envisageable de proposer aux collègues un avantage similaire à celui de certaines entreprises du marché (ex. réduction immédiate sur leurs produits, comme le font Décathlon ou Leroy Merlin) ? Cela pourrait contribuer à renforcer la fidélisation, l’image employeur et la valeur sociale créée au sein d’OVH, et puis utiliser nos produits nous apporte aussi une certaine fierté“
La réponse de la direction:
“Il n’y a pas eu d’évolution concernant le positionnement d’OVH à ce niveau. Par le passé, ce sujet soulevait des problématiques d’équité et de complexité de gestion, nécessitant l’implication de plusieurs équipes. Benjamin R. en avait d’ailleurs parlé lors d’un all hands, en précisant que ce n’était pas à l’ordre du jour. Il avait alors rappelé que nous étions déjà bien positionnés en termes de performance et de reconnaissance salariale, que nos tarifs proposés étaient compétitifs, et que ce type de changement pouvait poser des problèmes d’équité, notamment à l’international.“
Nous continuerons de rappeler, comme ce soir, qu’il s’agit d’une demande forte des salariés, qu’elle est attendue, et que nous assumons actuellement tous les coûts, y compris les frais d’installation des serveurs. Cette demande a également été soutenue par Solidaires Informatique, et nous tenons à les en remercier.
